google-site-verification: google1a8ca71a836177e0.html novembre 2010 ~ ENIGM-ART

Aliments aphrodisiaques dans la peinture

| Libellés : | Posted On mardi 23 novembre 2010

Jan Steen, La goûteuse d'huîtres

 

Aliments aphrodisiaques: huîtres, artichauts et chocolat…

Mystérieux, exotiques, érotiques, trop savoureux pour être honnêtes…Les huîtres, l’artichaut ou le chocolat ont inspirés les peintres du XVIIème et XVIIIème siècle.

Les huîtres

Les huîtres furent introduites dans l’alimentation humaine dés la fin de l’âge de pierre. Les Romains avaient même inventé une technique d’élevage décrite par Varrone . Dans leur gastronomie, les huîtres étaient  appréciées, on  les lavait au vinaigre puis on  les conservait dans des amphores scellées. L’origine de l’huître comme aliment aphrodisiaque viendrait du symbolisme féminin du coquillage en tant que réceptacle.

Franz Francken, Le banquet 1630

Franz Francken, Le banquet 1630

Le banquet est une sorte de préambule gastronomique amoureux. On voit des hommes et des femmes magnifiquement habillés dégustant des huîtres. Le thème du tableau suspendu au dessus de la cheminée montre le couple sensuel et fatal de Sanson et Dalila et souligne ainsi l’atmosphère érotique du banquet.

L’artichaut

Originaire du Moyen-orient, l’artichaut est introduit en occident par l’intermédiaire des Arabes d’Espagne et prend le nom de halcachofa de l’Arabe harsufa. Il fut importé en France par Catherine de Médicis.

Bosse Abraham (d'après) - le gout (suite des 5 sens) - 17e siècle - huile sur toile - 1,04 x 1,37 m - Tours, Musée des beaux-arts 

Abraham Bosse( d’après), Le goût

Au centre de la table, un chauffe-plat en métal doré, accessoire raffiné, souligne l’élégance de l’ambiance et des protagonistes de la scène. L’artichaut, légume aphrodisiaque, que la jeune femme s’apprête à prendre, souligne la rencontre sensuelle.

Le chocolat

 

Le chocolat, boisson parée de vertus aphrodisiaques hante les alcôves du XVIIIème en Europe. On use et abuse du chocolat pour se stimuler ou  l’offrir à ses amants afin d’améliorer leurs performances.

Pietro Longhi, Le chocolat du matin 1775

Pietro Longhi, Le chocolat du matin 1775

En 1624, un théologien fait paraître un écrit condamnant la consommation du chocolat dans les couvents, ce breuvage échauffant les esprits et les passions. Au siècle suivant, Longhi peint un religieux dégustant une tasse de chocolat en compagnie d’une jeune femme.  La grande période des courtisanes du XVIIème et XVIIIème est propice à une forte consommation de chocolat. Dans son traité des aliments Louis Lemery précise au sujet du chocolat: “ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Venus.” Des gravures du XVIIème siècle ou des estampes allemandes du XVIIIème siècle montrent souvent des scènes où l’on déguste du chocolat chaud.

Madame de Pompadour si l’on en croit les écrits de Madame de Hausset absorbait régulièrement des décilitres de chocolat ambré pour s’échauffer le sang, d’autant que Louis XV lui reprochait régulièrement “ d’être froide”.

Un petit jeu

 

Parmi ces femmes célèbres laquelle consommait le chocolat chaud,  vanillé et ambré pour tenter de stimuler ses ardeurs amoureuses. Elle faisait servir cette boisson à son déjeuner, avec une poignée de truffes et un potage de cèleri.

Madame de Pompadour

La comtesse du Barry

La reine Marie-Antoinette

Solution: Il s’agit de Madame de Pompadour

 

 

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Les mathématiciens dans la peinture

| Libellés : | Posted On mercredi 17 novembre 2010

LucaPacioli

 

 

Luca Pacioli, un mathématicien au temps de Léonard de Vinci…

Fra Luca Pacioli, né à Borgo San Sepolcro de quelques années plus âgé que Léonard, disciple de Piero della Francesca et d’Alberti, a vécu des mathématiques à Pérouse, Florence, Rome et Venise où il a fait publier une Summa de arithmetica geometrica proportioni et proportionalita qui lui a donné une grande réputation. Lorsqu’il se rend à la cour du Duc Ludovic de Milan, il entend exposer tout le savoir mathématique d’Euclide à Regimontanus.

De la rencontre de Pacioli et Léonard de Vinci va naître un livre, le De Divina Proportione, écrit par Pacioli et illustré par Léonard. L’ouvrage sera publié en 1509. Dans sa préface Pacioli, rend hommage à son ami qui a dessiné les cinq corps réguliers définis par Platon en volumes pleins et en squelettes: le tétraèdre, l’hexaèdre, l’octaèdre, le dodécaèdre, l’icosaèdre, ainsi que leurs dérivés.

5corps 

Léonard de Vinci, Les cinq corps réguliers

 La caractéristique de ces corps réguliers est que tous les angles et que tous les côtés de la superficie sont tous égaux. Dürer, Pacioli, Jacopo da Barbaro et Léonard se sont intéressés aux formes pures que sont les corps réguliers. 

 

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Léonard de Vinci, L’homme de Vitruve

Quand Luca Pacioli inspire les peintres

 

Jacopo da Barbari, Luca Pacioli

Jacopo da Barbari, Luca Pacioli et son disciple

Le tableau attribué à Jacopo de Barbari, représente Luca Pacioli en compagnie de son élève Guidobaldo di Montefeltro. Sur le vert d’un tapis de table, devant le moine en habit, on aperçoit une ardoise montrant une figure d’Euclide, un manuscrit de géométrie, un pentaèdre sur un gros livre fermé et un compas, une équerre, un encrier portatif, un lourd cylindre où sont rangées les plumes. Un large volume régulier, qu’on dirait de verre, paraît flotter dans le vide sur le côté gauche du tableau.

Un petit jeu

 

Saurez-vous retrouver Luca Pacioli dans ce tableau de Piero della Francesca?

Piero della Francesca, Le retable de Brera 

Piero della Francesca, Retable de Brera

La Madone se trouve sous la voûte à berceau de l’abside fermée par une coquille d’où pend un œuf. Elle est au centre de la scène, entourée de plusieurs saints. L’enfant est couché sur ses genoux. Le duc de Montefeltro est agenouillé à ses pieds. A gauche se trouvent saint Jean-Baptiste, Bernardin de Sienne et Jérôme; à droite: saint François, Pierre martyr et André; l’avant dernière figure représente Luca Pacioli, avec lequel Piero della Francesca s’était lié d’amitié.

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Portrait insolite dans la peinture

| Libellés : | Posted On dimanche 7 novembre 2010

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Le mystère d’Antonietta Gonsalus…


Antonietta Gonsalus a une douzaine d’années lorsqu’elle est peinte par Lavinia Fontana en 1585. Atteinte d’une  insolite et rare pathologie: l’hypertrichose (développement anormal du système pileux) comme son père, ses deux sœurs et son frère, son cas sera étudié par le naturaliste Ulisse Aldrovandi  qui dédia  aux Gonsalus un chapitre et des xilographies dans son “Monstrorum Historia”. La famille, originaire des Canaries était considérée comme une vivante merveille exotique capable de susciter stupeur et curiosité. Elle fut exhibée dans de nombreuses cours d’Europe.
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Les alchimistes dans l’art

| Libellés : | Posted On mercredi 3 novembre 2010



Les alchimistes dans l’art…
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