L’insolite costume du Père Noël

| Libellés : | Posted On mercredi 22 décembre 2010

Pietro Longhi, La lettre du more 
L’insolite costume du Père Noël…

La lettre du More est un tableau de Pietro Longhi peint en 1751. On aperçoit sur la partie droite, un étrange personnage vêtu de rouge qui ressemble en tout point à l’iconographie du Père Noël telle que l’avait imaginé Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais “Harper’s illustred weekly”en 1860 où il revêtait un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d’un large ceinturon de cuir. La légende fit son chemin et en 1931, le Père Noël devenait l’image publicitaire de Coca Cola grâce au talent artistique de Haddon Sundblom.

Pietro Longhi, La lettre du more
Pietro Longhi, La lettre du more 1751


Le jeu d’échecs dans la peinture

| Libellés : | Posted On samedi 18 décembre 2010

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Le jeu d’échecs dans la peinture…

C’est à la fin du Xème siècle que ce jeu de guerre, d’origine indienne le chaturanga est transmis à l’occident par les Arabes. A partir de 1200, le jeu d’échecs se répand dans les villes et les campagnes gagnant toutes les classes de la société. Dés lors, les ecclésiastiques entreprennent une moralisation des mœurs à travers le jeu d’échecs. Placé sous l’autorité du Pape Innocent III, le traité Innocente Moralité est diffusé dans toute l’Europe et relayé par des sermons dans les églises. Il déclare que le monde ressemble à un échiquier quadrillé de noir et de blanc, ces deux couleurs symbolisent les conditions de vie et de mort, de bonté et de péché.
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Les trois Grâces dans la peinture

| Libellés : | Posted On jeudi 9 décembre 2010

Hans Baldung Grien, Les trois grâces Alexandre Jean Dubios Drahonet, Les trois Grâces Hans Baldung Grien, Les trois grâces

Les trois Grâces dans la peinture…

Les trois Grâces sont des déesses Grecques . Filles de Jupiter et d’Eurynome, elles portent le nom d’Euphrosyne qui symbolise la joie, de Thalie l’abondance et d’Aglaé la beauté. Ensemble, elles personnifient la fête et président à toutes les activités ludiques comme la danse ou les jeux. L’iconographie, les représentent soit tenant toutes les trois une pomme soit l’une tient des roses, l’autre un dé à jouer, la troisième une branche de myrte. Pour les artistes de la Renaissance, l’entrelacement  de ces trois figures était un thème courant et inévitable, mais en réalité les grandes époques du classicisme l’ignoraient et son origine reste obscure. Il se peut qu’il y ait à l’origine de ce motif complexe une rangée de danseuses se tenant par les épaules, l’une de face et l’autre de dos, motif assez courant dans la chorégraphie grecque. Un artiste eut l’heureuse initiative d’extraire trois figures de cette rangée, de les grouper dans une composition fermée et symétrique et de les présenter comme douces et aimables compagnes de Vénus. La nudité des Grâces n’étant pas, pour quelques raisons inconnues, condamnée moralement, celles-ci permirent à la beauté païenne de réapparaitre au XVème siècle.
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L’autoportrait féminin dans la peinture

| Libellés : | Posted On mercredi 1 décembre 2010

Sofonisba Anguissola, Autoportrait 

Les autoportraits de Sofonisba Anguissola…

Sofonisba Anguissola, l’aînée de six filles toutes peintres dont Elena, Europa, Lucia, Anna, Maria, Minerva est la fille de Amilcare Anguissola. Membre de la noblesse génoise, il encourage ses filles  à développer des compétences artistiques. Sofonisba est la plus connue car elle fut le peintre officiel de la cour d’Espagne, une distinction tout à fait inusitée pour une femme à cette époque. D’autres femmes furent artistes comme Lavinia Fontana, Barbara Longhi ou Fede Galizia mais elles étaient toutes filles de peintres. Le cas de Sofonisba reste donc unique dans la peinture du XVIIème siècle.Lire la suite
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